• 3 ans

    Il y a trois ans se déroulait cette étrange journée hors du temps où je devenais maman. 

    Très loin de l'accouchement que j'avais imaginé, la naissance de notre crapaud de fils n'en fut pas moins merveilleuse. Je me rappelle ce petit être recroquevillé que la gynécologue m'a présenté au dessus du champ stérile, sa petite toux et son tout petit son de voix, sa position de yogi dans la couverture de survie où la pédiatre le maintenait, et puis surtout, sa petite joue rebondie et chaude contre la mienne, malgré les trois petites livres affichées sur le compteur de la balance.Je me rappelle l'émotion partagée avec son papa, sa main près de moi, son regard mouillé. Nous étions parents en ce grand jour !

    Hélas, quand je repense aujourd'hui à ce 13 août, je ne parviens pas à me dire que c'est le jour où j'ai enfin rencontré mon bébé. Non, ça restera toujours celui où on me l'a arraché, celui où on l'a emmené dans une petite boîte en verre, me laissant 48h dans une chambre aussi vide que mon ventre. J'ignorais même alors que les 4 semaines qui suivraient seraient les plus longues de mon existence, les plus fatigantes aussi. Je ne savais heureusement pas que le marathon médical durerait 4 mois, et c'était mieux comme ça.

    Aujourd'hui, je pense à vous, chères mamans de bébés prématurés ou hospitalisés. Mon cœur se serre un peu à l'idée qu'aujourd'hui, certaines d'entre vous sont dans cette situation : le ventre vide d'où un bébé est sorti trop tôt pour être placé en couveuse, avec des fils partout et des câlins reportés pour une durée indéterminée.

    Qu'on se le dise, on ne guérit jamais vraiment de ces moments, mais on en sort, je vous le promets.

    Aujourd'hui, mon crapaud de 1,530 kg pour 41,5 cm a bien grandi, et je pense que si j'avais su à quoi il ressemblerait trois ans plus tard, j'aurais été rassurée, j'aurais eu plus de force pour affronter tout cela, j'aurais eu moins peur et beaucoup plus confiance en moi, la maman que j'avais l'impression alors de ne pas être.

    Aujourd'hui, il mesure 99 cm, soit 5 de plus que la moyenne à son âge, il court, il saute, il fait de la trottinette et du vélo. Il fait des phrases avec sujet verbe et compléments, exclamations, interrogations et poing sur la table. Il rit beaucoup, à gorge déployée - faut dire que le gène familial du théâtre n'a apparemment pas sauté de génération - même entre deux vomitos quand il a la gastro, c'est dire ! Il a explosé le quota des câlins qu'il a manqués le premier mois, il se raconte des histoires, est fasciné par les éoliennes et les châteaux d'eau et me fait fondre quand il me demande "Maman, tu as passé une bonne journée au travail aujourd'hui?".

    A vous, les mamans de bébés prémas : tenez bon. Les premiers temps sont terriblement difficiles, la confiance en soi en prend un sacré coup, la comparaison avec les autres familles est souvent déchirante, mais je vous assure que vous êtes de vraies mamans. Longtemps j'ai cru que le lien avec mon enfant serait difficile à construire, je n'ai compris que trop tard qu'au contraire, il était terriblement fort et solide. 

    A toi, mon crapaud : ton caractère bien trempé et les ultra-sons que tu es capable d'émettre quand tu es en colère sont à la hauteur de l'entrée fracassante que tu as faite dans ce monde, nous n'en attendions pas moins ! Mais l'avantage, c'est qu'ils sont proportionnels aux kilos d'amour et de bonne humeur que tu déverses chaque jour dans notre vie, et ça, ça n'a pas de prix !


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  • Entre Beyrouth et Gardincourt

    Entre Beyrouth et Gardincourt  Entre Beyrouth et Gardincourt

    Entre Beyrouth et Gardincourt

    Entre Beyrouth et Gardincourt

     

    Nos vacances tous les quatre touchent doucement à leur fin : lundi, mon chéri reprendra le chemin du bureau, déjà !

    Ces trois semaines en famille furent placées sous le signe du bazar partout ! Travaux et enfants ne font pas bon ménage, et mon travailleur comme ma progéniture furent particulièrement désordonnés, c'est certain. Ajoutez à cela ma flemme pour le ménage en période de vacances (enfin, en vrai, c'est tout le temps) et ça donne une maison qui ressemble à Beyrouth quatre jours sur cinq ! Ma foi, cela ne nous a pas empêchés de passer des moments formidables ! Au diable le ménage ! Je me dis toujours que sur mon lit de mort, avoir eu une maison nickel ne me rendra pas plus sereine...Se dit-on seulement un jour : "j'ai eu une belle vie car j'avais une maison propre et rangée" ? Je pense que les moments de joie avec les gens qui nous sont chers sont bien plus importants ! Vous ne pensez pas ?

    Cette année, point de destination de vacances. Nous sommes partis à Gardincourt, comme on dit chez nous : la moitié dans le "gardin" (le jardin en ch'ti), la moitié dans la cour ! Jeu de mot Ramucho : ne me remerciez pas !

    Rester à la maison, c'est prendre le temps de ne rien faire, de s'ennuyer... Il paraît que cela stimule la créativité, et je crois bien que c'est vrai. C'est traîner en pyjama, jouer pieds nus dehors, rendre visite aux grands-parents, aux cousins... Ils ont du bon, ces moments un peu suspendus, et ils font grandir les enfants, tellement plus sereins de vivre à un rythme tranquille Emile !

    Entre Beyrouth et Gardincourt


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  • La troisième séparation

    Pour certains enfants, l'entrée à l'école est la première vraie séparation avec leur maman. C'est une étape importante, presque cruciale, un premier nouveau rythme, une première perte de repères. Chez nous, l'entrée à l'école sera la troisième grande séparation dans la vie de notre crapaud, et elle semble se profiler comme la plus sereine.

    Bien sûr que ça me fait un petit pincement au cœur de me dire que mon bébé n'en est plus tout à fait un et qu'il entre à l'école. Mais quand je regarde le chemin parcouru, je sais que mon petit garçon est bien armé pour vivre cette étape avec sérénité.

    Je regarde dans le rétroviseur et je vois ce petit être recroquevillé qui m'a été enlevé bien trop tôt pour finir de grandir dans une boîte en verre. Ces longs premiers mois d'examens, de peurs, de fragilité. Elle fut violente, cette première séparation. A peine avions nous sorti la tête de l'eau que je devais le laisser en nounou et reprendre le travail. Ce fut difficile, émotionnellement, mais cela s'est très bien déroulé, et mon crapaud a passé près de trois années chez une nounou en or.

    Alors que nous venons de visiter l'école, que nous avons découvert cet univers nouveau où il évoluera dans les années qui viennent, j'ai un regard très tendre pour mon oisillon qui, malgré les gros câlins qu'il réclame encore, me semble prêt à apprendre à voler.

    Nous n'avons pas précipité son entrée à l'école, nous avons sagement attendu ses trois ans, et je suis certaine que nous avons fait un très bon choix. Pendant l'année qui s'est écoulée, nous avons eu un petit garçon très anxieux, assez colérique, mais depuis quelques semaines, tout semble beaucoup plus apaisé.

    Les colères se font plus rares, les câlins plus intenses, les peurs moins nombreuses, et ce petit garçon enthousiaste m'a fait comprendre lors de la découverte de sa future classe qu'il était prêt pour ce nouveau cap, que je pouvais le laisser l'esprit serein, quand il m'a dit : "Pars au travail, maman!".

    Ce n'était qu'une répétition, un avant goût, alors nous avons quitté l'école tous les 4, main dans la main, samedi matin, le cœur léger et le sourire aux lèvres.

     


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  • Petite histoire de continence

     

    Avant d'avoir d'être enceinte et d'avoir des enfants, il y a plein de choses qu'on ignore sur ces étapes de la vie, parce que personne n'en parle.

    Les sphincters plus "lâches" à cause des hormones pendant la grossesse, la pose d'une sonde urinaire sans anesthésie, la révision utérine... On en discute rarement en famille à table, et c'est tant mieux !

    Parmi les étapes de la vie de nos tous jeunes enfants, celle de l'acquisition de la propreté, par exemple, était dans mon imaginaire quelque chose d'assez simple. Quelque chose qui pouvait prendre du temps mais qui avait ce côté presque magique, comme dans les livres pour enfants : un jour, le petit décide de faire dans le pot, et ça y est, il est propre.

    Ô, naïveté !

    Ici, on parle du pot depuis un an. Et je ne compte plus les progrès, régressions, blocages en tous genres... Enfin, je touche du bois, on y est enfin arrivés, pourvu que ça dure.

    Si j'ai envie de raconter cette histoire ici, c'est pour expliquer à quel point ce n'est absolument pas "magique", pour un enfant, le mien en tout cas, de devenir propre - je préfère le mot continent, à vrai dire. Et puis pour partager nos trucs et astuces parce que les galères, on n'a pas toujours su comment les affronter. Qu'on se le dise, ça rassure de voir que c'est pareil chez les autres.

    Les étapes...

    Vers 18-20 mois, la nounou a commencé à asseoir le Crapaud sur le pot. Elle a eu quelques pipis. Chez nous, il s'asseyait dessus mais ne faisait jamais rien dedans. Nous n'avons pas forcé. il s'asseyait, c'était bien, il refusait, ce n'était pas grave. A la même époque, l'Hirondelle a agrandi la famille, et je soupçonne cet événement d'avoir un peu perturbé le crapaud. Après tout, pas facile de devoir s'essayer au pot quand on a une toute nouvelle petite sœur, qui bouleverse l'équilibre familial, et surtout qui fait dans ses couches.

    En août, pour ses 2 ans, nous avons commencé les lectures en lien avec le pot, puis nous avons essayé de le laisser sans couches, pour voir. La fameuse :"il e aura marre de se faire pipi dessus, il comprendra qu'il faut aller sur le pot". Après 20 changes en une matinée pour cause de crapaud qui joue dans sa flaque de pipi sans en être incommodé le moins du monde, on s'est dit qu'il n'y comprenait rien, et que ça ne le dérangeait pas. Une fois, même, il a fait pipi alors qu'il était tout nu à côté de la baignoire que je remplissais d'eau pour le bain, il a regardé ce qui se passait en me disant "Ohhh, de l'eau". C'était pas gagné...

    Entre ses deux ans et ses deux ans et demi, il continuait d'aller sur le pot chez la nounou, mais ne faisait plus rien dedans. A la maison, il voulait de moins en moins s'y asseoir et nous a gratifié de 3 pipis grand maximum. Il a aussi commencé à se retenir de faire caca chez la nounou, et lâchait le cadeau dans la couche à peine monté dans la voiture. Là j'ai compris qu'il savait se retenir, et qu'il commençait à être stressé à l'idée de faire en dehors de la maison.

    On a eu une phase où la nounou, sans vouloir le braquer, disait "ohh, tu as fait dans la couche, je ne suis pas très contente, je voudrais que tu fasses dans le pot". Résultat, il me disait qu'il n'avait pas le droit de faire pipi chez nounou, il s'est vachement attaché à nos réactions, en nous demandant sans cesse si nous étions contents ou pas. Il est devenu très angoissé, et se retenait de faire pipi, laissant sa couche sèche du matin jusqu'à la sieste de l'après midi. Cette histoire m'a bien tracassée, et on a décidé de lui lâcher la grappe. On a laissé les couches, et on a arrêté tout commentaire du type "c'est bien/pas bien" quand il était question des pipis-cacas, à la maison, comme chez nounou.

    Et puis, après quelques temps (vers février je dirais), on lui a reproposé le pot. Chez nous, c'était non, il ne voulait pas. Chez nounou, il est devenu continent en quelques semaines : il faisait tous ses pipis dans le pot, bien qu'ayant une couche, sachant que nounou le mettait sur le pot à heures fixes : c'était assez ritualisé.

    Un vendredi soir de mai, alors que le Crapaud était propre chez la nounou depuis un moment, je lui ai proposé de ne plus mettre de couche à partir du lendemain :

    "demain, si tu es d'accord, on ne met plus de couches. Si tu fais tous tes pipis dans le pot, tu auras des caleçons Roi Lion" (oui, le chantage, c'est mal). Le lendemain, le voilà sans couche.  4 accidents le matins, puis à partir de là, c'était bon, on lui proposait d'aller aux toilettes, il faisait, et depuis un mois et demi, nous avons eu un seul accident (à la pharmacie du quartier, on est grillés ^__ ^, mais juste parce que nous, adultes, avons oublié de le faire aller aux toilettes avant de partir).

    Le déclic avait eu lieu, j'ai fabriqué des caleçons Roi Lion, parce que oui, c'est bien beau, mais ça ne se vend pas, du moins pas par chez moi, on ne trouve que cars et planes, bouhouhou, alors j'ai acheté du papier transfert, imprimé des personnages du roi lion, et floqué des caleçons blancs achetés en quantité chez Zeeman... Ce qu'on ne ferait pas pour nos schtroumpfs.

    Mais on avait gagné la bataille, pas la guerre.

    Pour les cacas, pendant 3 semaines, il fallait mettre une couche et il faisait dedans, debout.  Petit à petit, il a accepté de s'asseoir sur le pot avec la couche, puis juste de mettre la couche au fond du pot, et enfin, de mettre un peu de papier au fond du pot. Il ne fait pas dans le pot vide. Je pense que ça le rassure qu'il y ait quelque chose au fond pour "rattraper ce qui tombe". Glamour du soir, bonsoir.

    Ensuite, il y a eu la question du lieu où il faisait. Jusqu'au week-end dernier, c'était à la maison, ou chez nounou. Ailleurs, il se retenait, des heures durant. J'ai fini par réussir à lui faire exprimer qu'il avait peur que lui ou son attirail tombe dans le trou.

    Le week-end dernier, il était chez ses grands parents, il n'a pas eu le choix : Mamie l'a rassuré, "je te tiens bien, tu ne peux pas tomber", et miracle, maintenant il fait chez Mamie.

    Voilà, on en est là ! Prochaine étape, l'école, en septembre. C'est quitte ou double : soit il est serein et suit les autres, soit il nous refait un blocage. Affaire à suivre !

    En tout cas, je me dit qu'on l'a peut-être mis sur le pot trop tôt, et que finalement, attendre les 2 ans passés pour y penser, ce n'est pas si mal. Du moins, je crois qu'on attendra plus longtemps pour l'Hirondelle.

    Les trucs & astuces :

    Alors là, je pense que c'est très variable d'un enfant à l'autre. Bien entendu, ne pas s'énerver, ne pas le braquer, même si parfois on en a marre de parler du pot depuis des mois sans voir de progrès.

    Les bouquins permettent d'aborder le sujet de façon détachée. Même si j'avoue, je déteste tous ces livres où la propreté semble s'acquérir de façon presque magique. Cléo et le pot, même s'il ne révolutionne rien, a le mérite de mettre en scène des accidents, c'est déjà ça. J'envisage sérieusement de bricoler un bouquin qui explique d'où viennent le pipi et le caca, et qui réponde aux angoisses des petits (style "tout va tomber dans le trou"). 

    Après, il faut jouer avec les personnages favoris de vos pitchounes...

    Ici, le pot avec autocollant Oui-Oui par exemple a été un fiasco : on pensait qu'il serait ravi, il n'a jamais fait dedans... En revanche, les caleçons Roi Lion nous ont fait passer un cap. En tout cas, rares ne sont pas les enfants motivés par des sous-vêtements à l'effigie de leurs héros, c'est un point à retenir ! Si comme chez nous, ils adorent un héros dont on ne trouve pas de produits dérivés, il suffit de les fabriquer ! Une imprimante, du papier transfert, un fer à repasser, le tour est joué !

    Le truc qui a bien marché aussi chez nous, c'est de lui proposer des moyens différents : pot, réducteur, pot mou (couche qu'on met juste le temps de faire pipi ou popo), et aussi de lui permettre d'y aller très progressivement (l'histoire de la couche dans le pot par exemple).

    Enfin, dernier recours qui fonctionne : le cahier à gommettes. On a fait un cahier avec la date de chaque jour, et quand le crapaud fait pipi, il peut y coller une gommette de son choix, quand il fait caca, c'est deux. Et bien il ADORE !!! Cela nous a permis aussi de le motiver chez les autres. Il passe la journée chez Mamie ? Eh bien je lui dis qu'à mon retour, je veux qu'il me montre toutes les belles gommettes qu'il a collées dans le cahier. Ici, ça marche du tonnerre !

    Voilà, j'espère que ces petites idées vous serviront et que notre histoire vous aidera à relativiser. Finalement, les gamins propres à 20 mois et qui sont à l'aise avec le sujet ne sont pas si nombreux... J'entends dix mille fois plus d'histoires de parents qui désespèrent à l'approche de la première rentrée à l'école !!!!

    Et vous, vous avez des astuces pour aider les enfants dans cette grande étape ?

     


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  • Quel monde pour eux ?

    (photo : domaine public)

    Aujourd'hui, j'ai une pensée particulière pour une amie, qui, à l'heure où j'écris, est à l'hôpital avec sa petite fille de même pas deux ans, pour lui faire passer des examens.

    Cette maman (et le papa aussi d'ailleurs) s'est investie dans un choix de vie. Une belle maison, en pleine campagne. Des petits plats maison, cuisinés avec les légumes bio du jardin. Un travail qui lui permet de grouper ses heures sur 3 jours et d'être présente le reste du temps... Une maman qui veut le meilleur pour sa fille, comme nous toutes.

    Il se trouve que sa fille, justement, cette petite, qui n'est plus vraiment un bébé, ni tout à fait une enfant, a un problème de santé dont la cause, pour l'instant, n'est pas clairement déterminée : elle a des glandes mammaires, qui ne devraient pourtant pas se développer à cet âge.

    Quelques pistes ont été étayées, il s'agit peut-être d'un problème hormonal, qui lui même serait peut-être lié aux pesticides. Parce que oui, habiter à la campagne, c'est bien, mais c'est aussi vivre au milieu d'un air pollué par toutes les cochonneries déposées sur les cultures alentours, c'est cultiver des légumes dans un environnement pas si sain que ça...

    La claque.

    Même quand on croit donner le meilleur à son enfant, on peut se prendre en pleine figure qu'en fait c'est peut-être pire d'habiter la campagne que de vivre en ville, qu'on respire finalement un air toxique et qu'il vaut mieux donner du blédina que de se casser la tête à faire à manger.

    C'est très dur. Mais quel monde donnons-nous à nos enfants bordel ? Qu'en sera-t-il dans une, deux voire trois générations ?

    Cet après-midi, j'ai un peu peur de l'avenir. Un peu peur de la force destructrice que l'humanité a dans ses mains. Un peu peur pour ces enfants exposés à tant de saloperies et de toutes ces nouvelles maladies sur lesquelles nous n'avons aucun recul.

    Mais surtout, je pense à cette amie, et je croise les doigts très fort pour que ce ne soit rien de grave...


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