• Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans

    J'imagine que c'est un peu pareil dans toutes les maisons : le salon regorge de jouets en tout genre, et pourtant, certains jours, vos enfants ne savent pas quoi faire.

    Ici on a trouvé (enfin, on n'a pas inventé l'eau chaude non plus) quelques activités bon marché qui fonctionnent à tous les coups, et parmi elles, la fabrication de colliers de perles.

    L'avantage, c'est que cette activité peut-être réalisée avec ce que vous avez sous la main : des perles, pour les mieux lotis, mais pourquoi pas des bouchons, des macaronis, des rouleaux de papier toilette coupés en rondelles... Et le matériau utilisé vous permet surtout d'adapter l'activité à l'âge des enfants ! Plus les "perles" sont grosses et plus le fil est rigide, plus c'est facile.

    Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans

    Enfiler des perles sur un fil est une action qui requiert une certaine maîtrise de la motricité fine.

    L'enfant doit tâtonner pour savoir à quelle distance du bout il doit tenir le fil, pour viser le trou, et pour attraper le fil de l'autre côté, puis tirer.

    L'idéal, pour commencer, est donc d'utiliser un fil épais et rigide, qui sera facile à passer dans les trous, ainsi que des "perles" assez grosses, au trou lui aussi assez large. Avec L'hirondelle, qui n'a pas encore deux ans, on utilise des gros bouchons en plastique de couleur dans lesquels on a percé de gros trous.

    Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans

    Avec son frère, qui a plus de dextérité à 3 ans 1/2, nous utilisons des petites perles en bois de différentes formes, ce qui fait varier la difficulté, avec ce même fil un peu rigide qui s'enfile bien.

    Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans

    Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans

    Il est facile de faire évoluer l'activité : prendre un fil et des perles plus fins, certes, mais vous pouvez aussi faire entrer en jeu les couleurs. Ainsi, dans les écoles, les enfants ont parfois un modèle avec un algorithme à respecter.

    Peut-être que je pourrais m'inspirer de ma toile cirée, tiens ! ;-)

    A l'école, le crapaud a des "fiches de réussite" qui permettent de garder une trace de toutes ces petites activités simples mises en place en classe et sollicitant motricité fine, couleurs... Merci maîtresse, c'est très intéressant de garder cette trace de tous les ateliers de manipulation qui sont faits en classe ! D'ailleurs, avec les nouveaux programmes, la manipulation a été remise au premier plan des activités de la maternelle, et ça je trouve que c'est HYPER important !

    J'ai noté ainsi, entre autres, une chouette idée : accrocher des pinces à linge de couleur tout autour d'une assiette en carton ou d'un récipient (bol, saladier, panier). Là encore cela demande une dextérité certaine, et vous pouvez vous amuser à imposer un algorithme de couleur  à respecter.

    Comme on dit, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures. Au diable les jouets électroniques bruyants et chers. Les enfants adorent ces petits jeux réalisés à partir des objets de la maison ou d'éléments de récup, ça ne coûte pas un rond, ça les occupe des heures.

    Et je trouve que ces petits jeux révèlent de façon incroyable leur capacité de concentration, qu'on sous-estime souvent !

     

    Petites activités par temps pluvieux pour les 2-3 ans


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  • Ma première brassière top-down { tricot }

    Cela faisait longtemps que j'avais envie d'essayer de nouvelles techniques de tricot, et parmi elles, le "TOP DOWN", qui consiste à commencer son ouvrage par le col. On réalise de cette façon des manches raglan très facilement.

    J'avais vu que Tangerinette avait réalisé ainsi de jolis petits pulls pour son fils, alors j'ai fait quelques recherches, et je me suis lancée dans une petite brassière de bébé, taille 00, que j'ai offerte à une amie maman d'une petite préma.

    Le principe est assez simple. On monte le nombre de mailles nécessaires pour l'encolure, en plaçant des marqueurs à l'endroit où l'on veut placer les "coutures" des manches (en vrai il  n'y a pas de coutures mais c'est pour que vous visualisiez). Et puis, 1 rang sur 2, on réalise une augmentation de chaque côté de chaque marqueur, et c'est ainsi que ce créent les épaules et les emmanchures !

    Dit comme ça, ça peut paraître compliqué, mais certains sites expliquent très bien le principe ! J'ai pour ma part fait quelques recherches google et youtube pour bien visualiser la technique, je n'ai hélas pas noté les liens les plus intéressants... Jetez un œil sur Ravelry aussi, il y a sur ce site des modèles top-down gratuits !

    Ma première brassière top-down { tricot }

    J'ai utilisé une laine merinos Katia, j'avais complètement craqué pour ce joli corail.

    Ma première brassière top-down { tricot }


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  • Février slow

    Me voilà de retour sur le blog pour vous parler du mois de février, alors qu'on est le 6 mars, c'est dire si le mois dernier a été "slow" !

    Après un mois de janvier infernal, avec des heures sup' à gogo, des microbes et beaucoup de fatigues, les congés de février étaient attendus comme le Graal !

    Si vous ne m'avez pas beaucoup vue par ici ni sur les réseaux sociaux, c'est d'abord parce que j'ai cassé pour la énième fois mon smartphone (oui, j'ai deux mains gauches, j'avais cassé le précédent en novembre...). J'ai donc repris un vieux samsung qui téléphone et envoie des sms, et même que ça s'arrête à peu près à ça, ce qui n'est pas plus mal. J'en ai profité pour me déconnecter un peu, et me recentrer ainsi beaucoup plus sur ma "vraie vie".

    Les congés sont arrivés, nous avons passé une semaine à 4 à la maison, et je crois que le canapé garde encore l'empreinte de nos fesses, qui l'ont squatté toutes les vacances. Un programme fait de cocooning, de tricot pour moi, de DVD disney pour les petits, de console pour mon chéri, bref, la glandouille avec un grand G.

    Nous avons semé nos premières herbes aromatiques dans un petit potager d'intérieur, et la lenteur avec laquelle les graines ont germé fut en parfaite adéquation avec notre petite vie de patachons du moment.

    Paradoxalement, cette semaine à ne pas faire grand chose nous a reboostés pour avancer les travaux de la maison. J'ai entrepris quelques finitions ici et là (ahh, les finitions, le truc qui reste en plan pendant des mois, voire des années...), mon chéri s'est mis en tête de rénover notre parquet chevrons aux prochaines vacances (c'est-à-dire qu'il a poncé deux lames en plein milieu "pour voir" et que maintenant, on est un peu obligés de faire quelque chose).

    La maison est désormais agrémentée de quelques plantes dont un philodendron, plante que j’adore, et qui sera mon "défi main verte" des prochains mois car en général, les plantes vertes ont plutôt tendance à se suicider à mon contact. J'ai un peu chiné, aussi, avec la récupération d'un tabouret style industriel et l'achat sur le bon coin d'un fauteuil en rotin qui m'avait tapé dans l’œil. D'ailleurs, ce fauteuil plaît beaucoup à toute la petite famille et j'envisage de mettre en place un système de tickets comme à la boucherie pour que chacun attende son tour et que je puisse ENFIN poser mes fesses dedans. Non mais oh !

    Février slow

     

    En route pour mars, déjà. Les premiers arbres en fleur me laissent penser que le printemps ne saurait tarder, et voilà qui n'est pas pour me déplaire !


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  • Chose promise, chose due : l'heure est venue pour moi de faire un petit point sur la petite révolution que nous avons entreprise côté consommation et réduction de nos déchets. Cinq moi, c'est presque une demi-année, et c'est déjà suffisant pour faire un premier bilan.

    • Faire plus de choses nous-mêmes pour en jeter moins

    L'une des clé de voûte de cette (r)évolution, c'est indéniablement le FAIT MAISON !

    On n'achète pus que très très rarement des plats préparés, à la maison. La seule survivante est la pizza de secours au congélateur pour les soirs de grosse grosse galère... et puis il y a la soupe en bouteille en verre qui nous dépanne aussi, parce qu'il paraît que je ne suis pas très douée pour cuisiner les soupes.

    Les soirs de semaine, on privilégie les choses simples : jambon / féculents / crudités, quiches, gratins de légumes en tous genres, omelettes, poisson vapeur / riz... Et le week-end, on se permet des petits plats mijotés, type carbonnade flamande, sauté de porc, blanquette, et c'est là notre apport essentiel en viande pour la semaine, avec possibilité de tupperwares à emmener au boulot le lundi midi ...

    Pour les desserts, on privilégie les fruits, bio et de saison si possible, et les yaourts maison, que je réalise de façon assidue, au minimum une fois par semaine. Sinon, on mange des yaourts de la ferme.

    Quant aux goûters, les paquets de biscuits industriels se font très rares dans les placards, j'arrive à me tenir à la préparation de goûters maison. Et quand je n'y arrive pas, il y a la solution pain/confiture qui ravit toujours les enfants, ou les gaufres artisanales achetées à la Ruche qui dit oui.

    Voilà, on arrive à se tenir à cela, grosso modo. Alors bien sûr, il y a le petit craquage Mac Do ou KFC de temps en temps, bien sûr il arrive qu'on soit pris de cours une semaine parce qu'on a couru partout au boulot et qu'on a manqué de temps. Mais en cinq mois, c'est resté  occasionnel, et je crois qu'on a vraiment changé nos habitudes ! On ne vit pas pour autant comme des moines ou hors de notre temps !

    Faire maison, c'est jeter moins :

    - parce qu'on a forcément moins d'emballages, et que les emballages des produits de base sont souvent recyclables (paquet de farine en papier, boîte à oeuf en carton, etc.).

    - parce qu'on prépare les plats/goûters en fonction des besoins réels alors qu'au supermarché, on achète parfois plus que de raison et on en vient à gaspiller des choses qu'on n'a pas mangées, qui sont périmées... Combien de fois auparavant ai-je entamé des paquets de biscuits qui sont restés ouverts, oublié au fond du placard, ont ramolli et que j'ai donc fini par jeter ?

    - parce qu'on est conscient de la valeur de ce qu'on mange, puisqu'on a passé du temps à le préparer : on n'a donc aucune envie de gaspiller, surtout que c'est souvent meilleur qu'un aliment industriel !

     

    Objectif zéro déchet : le point après 5 mois

    • Acheter autre chose, autrement

    Comme je vous le disais, on a changé nos habitudes de courses.

    Les achats à La Ruche qui dit oui sont devenus inévitables pour de nombreux aliments de base : fruits et légumes, fromage, viande, crèmerie. Et en plus, on rencontre les producteurs, tous locaux, et on leur ramène à chaque fois les emballages qui peuvent être réutilisés (boîte à oeufs, supports en plastique pour faire des lots de yaourts, etc.)

    Le reste, on l'achète encore au supermarché, mais en faisant un peu plus attention : du bio quand on peut, des emballages recyclables quand on trouve, et si possible du verre plutôt que du plastique, parce que, d'une, ça se recycle facilement, et de deux, c'est réutilisable ! J'ai une collection de pots, de bocaux, de bouteilles, qui m'est désormais fort utile, pour ranger dans les placards, pour stocker le fait maison, ou pour emporter de la nourriture à l'extérieur !

    J'essaie de passer assez régulièrement au supermarché bio près de chez moi car on y trouve beaucoup de choses en vrac : le muesli pour le petit-déj, des pépites de chocolat, raisins secs, cranberries, amandes, etc. pour faire des gâteaux, et puis des pâtes, du riz, etc.

    Là encore, on s'y tient ! Et ce n'est pas forcément très contraignant.

    En revanche, il faut être clair, mieux manger, moins jeter, ça ne coûte pas moins cher. Hélas, le bio reste assez cher de manière générale, et au lieu d'acheter des biscuits, vous achetez plus d'oeufs, de farine, etc. pour les confectionner... On ne fait pas forcément d'économies, mais on s'y retrouve : globalement on ne dépense pas beaucoup plus qu'avant, pour une qualité alimentaire qui est elle, bien meilleure.

     

    • Les bémols, ou la marge de progression pour rester positifs !

    Pendant ces cinq mois de pleine conscience de nos achats et de nos déchets, nous avons bien entendu noté quelques bémols, pour lesquels je n'ai pas encore forcément de solution, mais on y travaille !

    - l'incompatibilité des fêtes de fin d'année et du zéro déchet :

    La période des fêtes de Noël a mis notre bonne volonté à très rude épreuve !!! Les petits ont reçu une avalanche de cadeaux (les lutins du père Noël ne s'en tiennent pas toujours aux listes, et en plus, nous avons une famille nombreuse !), nous avons jeté des sacs entiers de papier cadeau, de boîtes en tout genre... Aïe aïe aïe. Je sens que je vais devoir potasser d'ici Noël prochain pour améliorer tout ça. J'ai lu un article de Béa Johnson très intéressant à ce sujet : une bonne mine d'idées pour l'an prochain !

    - le compost quand on n'a pas de jardin :

    Nous n'avons pas de jardin, et je n'ai pas réussi à trouver un point de compostage collectif près de chez moi : dommage...

    Ma grand-mère, qui habite dans le Nord, dans les Weppes, a des poubelles compartimentées (depuis plus de 20 ans maintenant), avec un bac prévu pour les déchets organiques type épluchures, et ça , c'est vraiment bien, notamment pour les gens comme nous qui ne peuvent pas les composter.

    - Les cafetières à dosettes...

    Nous sommes des fans de cafés et autres boissons chaudes dolce gusto. Bouh, la honte, je sais, jetez moi des tomates car dans le genre déchets, c'est à la limite du scandale ! Le nombre de dosettes en plastique qui finissent à la poubelle me fait froid dans le dos. J'avais cru trouver une solution car le magasin Auchan de ma ville est marqué comme point de collecte des capsules sur le site de nescafé. Oui mais voilà, personne à Auchan n'a été fichu de me dire où je devais déposer mes dosettes, personne ne semblait au courant... Loupé ! Si parmi vous quelqu'un veut les récupérer pour fabriquer je ne sais quoi, ma conscience les lu envoie volontiers !

    Je crois que quand la cafetière ne fonctionnera plus, nous repasserons au café à l'ancienne... D'autant qu'on adore acheter du café en grains de variétés diverses et le moudre nous mêmes !

    - L'impression que nos poubelles ne désemplissent pas

    Bizarrement, malgré tout, j'ai l'impression que nous jetons encore énormément de choses. Certes, la bascule se fait vers plus de déchets recyclables et moins de sacs poubelles d'ordures ménagères... Mais je n'ai pas l'impression que ce soit flagrant. Je continue de me demander comment fait Béa Johnson avec son bocal d'1 litre pour stocker les déchets non recyclables d'une année entière !!!

    Alors je crois que je vais retourner potasser pour voir ce qu'on pourrait améliorer !

     


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  • Bien le bonjour par ici !

    Me voilà de retour avec les inspirations et les brèves du mercredi. On se passera de commentaires sur mon irrégularité ;) ! Le mois de janvier a été bien chargé côté travail, malgré tout, j'ai cousu, j'ai tricoté, j'ai cuisiné... Mais pour vous montrer tout ça, il aurait fallu que je prenne aussi le temps de faire des photos, ce que je n'ai pas encore fait.

    Cet article aurait en fait pu s'intituler "Tout ce dont je n'ai pas encore eu le temps de vous parler"... Humhum

     

    super superette    2 Youpi, c'est mercredi ! #7

    Youpi, c'est mercredi ! #7   4 Youpi, c'est mercredi ! #7

     

     

    - Malgré la course folle quotidienne, je parviens encore à réaliser des petits goûters maison (il faut d'ailleurs que je fasse un point ici sur notre "nouvelle" façon de consommer). Toutefois, les enfants sont demandeurs de biscuits du commerce, ils raffolent notamment des barquettes à la fraise et les descendent à la vitesse de l'éclair. Et puis je me suis souvenue avoir vu il y a quelques mois des recettes qui s'inspiraient des best-sellers de supermarchés, alors j'ai mené des petites recherches. C'est comme cela que je suis tombée sur le site de la Super Superette (1), qui compile des recettes pour reproduire les gâteaux du commerce ! J'adore le concept, j'ai même envie d'offrir le bouquin pour Noël à plein de monde, ahah ! 

    Youpi, c'est mercredi ! #7

    (bon, pour l'art de l'étalage de la confiture, j'ai encore des cours à prendre)

    C'est ainsi que je me suis lancée dans la réalisation de mes première Baroudeuses, alias les barquettes maison ! La recette est par là si ça vous intéresse. Gros succès chez nous ! "Les barquettes de maman sont meilleures que celles du magasin, et ce n'est pas moi qui le dit.

     

    - Côté consommation responsable et réduction des déchets, on avance à petits pas. C'est assez rigolo car une démarche allant dans ce sens se met en place au boulot aussi, alors c'est deux fois plus motivant ! La première mesure que nous ayons prise et que nous arrivons vraiment à tenir est celle de la réduction des bouteilles d'eau en plastique. L'eau du robinet n'est pas tip top ici, alors on a fait un compromis : on achète des bonbonnes de 5 litres. A la maison, on utilise une carafe pour verser l'eau à table.  Pour limiter aussi l'achat de petits formats (0,5 L) qu'on emporte au boulot ou en promenade, j'ai trouvé ces petits bouteilles en plastique rigide (2) en solderie : la capacité est de 60 cl, elles sont bien hermétiques, solides et faciles à nettoyer. Et je trouve ça plus sympa qu'une gourde (je n'aime pas le goût que donnent les gourdes en plastique et de façon générale, même les gourdes métalliques ne sont pas toujours faciles à nettoyer, notamment au niveau du goulot.)

    Parenthèse : En même temps, sur cette photo, vous voyez deux choses pas du tout éco-responsables : mon vernis corail que j'adore, et mon nouveau pull préféré de chez Camaïeu !

     

    - Une nouvelle tisane (3) a rejoint mes placards. Je l'ai gagnée sur le blog de Zelda, il s'agit d'un mélange à base de Rooïbos, délicatement parfumé, de la marque Tchoutsapo.

    J'avais envie de vous en parler un peu ici car derrière ces thés, il y a une histoire : d'abord, ces infusions sont réalisées à partir d'ingrédients cultivés de façon la plus naturelle possible par des amoureux de la nature, mais aussi, la vente de ces thés permet de générer des revenus stables pour les bénévoles d'une communauté bouddhiste en Dordogne.  Moi, quand on me parle de petits producteurs, de communautés au fin fond de la Dordogne ou du Larzac, ça me parle, peut-être parce que j'ai au fond de moi un petit idéal pas très éloigné de tout cela.

     

    - Et puis, pour finir sur ce qui m'a marquée cette semaine, je vous conseille vivement de regarder, si vous l'avez loupé, le dernier numéro de Cash Investigation (4), le magazine d'Elise Lucet. Hier soir, il y était question des pesticides et de leur dangerosité pour nos enfants.

    Comme toujours, le sujet est traité de façon intéressante, sans tomber dans le pathos. Il y était question des épandages à proximité des écoles, des molécules qui restent présentes dans les nappes phréatiques des années après leur interdiction et qui sont un risque pour les bébés, les femmes enceintes, il y était aussi question du lobbying, des liens entre pesticides et autisme... Parmi les informations qui m'ont profondément choquées, il y a celle-ci : aujourd'hui, aux USA, un enfant sur 68 naît avec un trouble autistique. 1/68, c'est juste énorme ! Et il semblerait que ce soit étroitement lié à la pollution de l'air et des sols par les pesticides.

    Je crois qu'on arrive vraiment à un point de non-retour côté environnement. L'écologie ne peut plus être une simple mode ou une marge, l'écologie doit devenir la préoccupation de tous: les dégâts sont déjà tellement énormes, sur des plans multiples...


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